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Technologiquement zen ! "Le web avance, le nouveau écrase l'ancien"

Par N.E. Tatem

A- Première partie :

La statistique prélude d'une révolution.

Le cap emblématique des 100 millions de sites Web a été dépassé depuis fin novembre 2006. Symbolique est le chiffre parce qu'on considère l'explosion de la pratique d'Internet est âgée d'une décennie. Le statistique n'inclut pas, à bien le noter, les blogs considérés plus des pages personnelles de part leurs volumes modestes, interactivité réduite et fonctionnalités uniformes. Mais renferme certainement tous les suffixes (com, net, org, fr, eu, etc), rajoutés à la dénomination réelle d'un même site, et considérés une autre unité à part entière du web. Or tous les propriétaires détiennent tous les substantifs de domaines (com, org, net, fr etc.) permettant de les répertorier, afin de répondre à toutes recherches d'internautes, même faite avec un terme orthographiant approximativement leurs désignations.

Le décompte renferme surtout les sites dupliquant à l'identique, indétectables comme doublures, des originaux. Avec d'autres appellations et formules, ils sont détenus par un même acteur qui investit toutes les approches qui conduisent à le croiser au point de l'objectif qu'il cible. Également sont inventoriés les sites premiers à avoir vu le jour et qui, par le temps, sont devenus obsolètes de leur inertie. Ces derniers en panne ou abandonnés, et pour lesquels les hébergeurs ont été payés d'avance pour plusieurs années, sinon la même durée de vie que les sociétés qui les ont commandés ou créés, communément chez les notaires de 99 ans ou même pour l'éternité. Ils servent souvent à une reconduction via un lien vers le site homologué à toutes les servitudes. La page d'accueil, de ces vestiges qu'on oublient déjà, renferme un message unique.

Proportionnellement au nombre d'habitants du globe, 1 site pour 100 habitants n'effare pas. Les vocations n'y manquent pas. Certains strictement corporatistes, servant à des applications partagées entre membres de communautés sont impénétrables aux larges publics, on y accède avec un login (identifiant) et un passeword (mot de passe). D'autres promotionnels, mettant en exergue un sujet ou une personnalité ou bien un lieu, représentent une bonne proportion. Et les usages qu'on en fait des sites en forums, en plateformes d'exploitations variées (blogs, rencontres etc.) ou de recueil de données ainsi que la diversité des animations susceptibles d'être imaginées, conduisent à tant de dotations. Ce n'est qu'œuvres qui enrichissent le macrocosme du Web. Alors qu'une révolution prophétisée avec le Web.2.0. donne, non pas du fil à retordre, une réjouissance à la pluralité des accès à l'information (navigation, pertinence et contenu) pour lequel les professionnels s'accordent à voir une grande simplicité donc un avenir radieux.

Tandis que le blogger-boom, des dernières années, a rendu popularisé un mode de présence sur le Web que seuls les personnalités aux œuvres assez importantes et rentables se permettaient, auparavant à travers de vrais sites. En France, toutes les 4 secondes un blog avec des multitudes de pages est ouvert et livré à la merci de la consultation des internautes avides de connaître les opinions et travaux d'autrui. Les estimations avancent, le record qu'un adolescent français sur 2, plus que dans d'autres pays, dispose de son blog et plus encore nombreux à tchater, discuter en ligne, avec un ou plusieurs personnes à la fois. Ce foisonnement est dû au fait que 53% des français disposent d'Internet dont 90% sont connectés par le haut débit.

Des investissements sont nécessaires pour que les câblages classiques répondent à la densité croissante du trafic, en les multipliant. La fibre optique plus chère, déjà éprouvée comme conducteur de haute performance et malgré son prix, est annoncée comme nouvel équipement pour 2007 par certains fournisseurs hexagonaux. Ce qui logera la France parmi les leaders ou les premiers pays à s'équiper du double sorte afin d'augmenter le débit des signaux. Des contrats sont arrachés à travers plusieurs pays avec ce retour aux filins conducteurs. Au japon quelques 20000 clients sont déjà desservis en fin d'année 2006, à l'aide de ces infaillibles transmetteurs du signal, et raffolent déjà des 100 mégabits. Alors que la toute jeune Werleess (Wifi) atteint le 1/5ème (20 mégabits), sans que tous les utilisateurs ne soient déjà tous équipés. L'opportunité est colossale aux opérateurs de proposer des packs « Triple Plays » réunissant téléphone, télévision numérique et Internet, offres alléchantes et surenchéries à la baisse. La Wifi n'étant pas encore généralisée qu'un nouveau mode du « service Internet » augure un chamboulement.

A la grande joie des usagers, câbles et fibres solutionnent les lenteurs de téléchargements des fichiers lourds et incompressibles dont les films. Avec l'ADSL qu'on voyait idéale prouesse, il fallait au minimum 15 minutes pour avoir une bande complète d'une œuvre cinématographique de type vidéo valant le temps d'une classique projection. Le peer to peer, fondé en principe originellement pour un trafic entre internautes et sur les bases légales et simples du courrier électronique, suscite des arsenaux législatifs afin de préserver les droits d'auteur devant le piratage. L'avenir de ce principal jalon des échanges entre les personnes, le téléchargement d'œuvres [voir notre intervention de 2005 sur le débat en France sur : http://www.argotheme.com/actuopi.html ], fortement étendu à bien des domaines, porte bien les prémices d'une consommation expansive de toutes les compositions artistiques.

L'amenuisement de la cassette vidéo, engendré par le DVD, s'effectue sur du velours, la bobine numérique rend l'âme. Malgré son adaptation à la mobilité, le support compact (C.D. et D.V.D.) fera des remous avec certaines difficiles conversions et faillites. la clé USB dont l'amovibilité ne laisse aucun doute lui pique la vedette. Les loueurs de films ou bien toute l'industrie du disque laser sont devant un processus qui leurs est inéluctablement fatal puisque les connexions s'étendent encore. La livraison à domicile des œuvres, sera avantageusement appréhendée pour tous, est sous-tendue par la vitesse adéquate des 100 mégabits. A Hollywood on attend pas, les sorties prévues en 2007 se feront désormais dans leur majorité en trois modes : salles de projection, DVD et sur Internet.

B- 2ème Partie :Le monde va vite, ne soyez pas en retard.

Entre ludique et bourrée de connaissances, l'inépuisable ressource du Web a le privilège de véhiculer l'innovation, la culture et l'information. Elle métamorphose la vie des humains, sinon annihile les anciens modes de la communication physiquement identiques à tous, en apportant la possibilité du choix. Le triptyque des médias : télé, radio et presse ressent déjà qu'est devenu incontournable cet outil, aussi virtuel qu'il puisse être et le rester, dans toutes les sphères et prosaïquement à leurs destins. Le partage anonyme qu'offre la toile, de richesses immatérielles dont l'information est le principal vecteur, est probant. Il est à l'origine d'applications patentes et de valeurs incalculables. Entre autres l'e.économie dont l'expansion ne cesse de se développer. Le but « e.commerce » représente déjà un pan du marché que rares sont les entreprises, quelque soi leur statut et leur chiffre d'affaire, qui ne tiennent pas compte de ce paramètre, sinon elles sont concurrencées. Certains secteurs comme l'hébergement dans le tourisme, tant que la France est la première destination mondiale, effectuent plus de 70% de leurs opérations avec Internet. Pour la première, la moyenne est remise en cause, 53% des français ont présumé faire des achats de fin d'année (Noël et passage à 2007) via le Net. On attend les résultats ? Celui qui a été rapidement rendu public concerne les reventes des cadeaux reçus en double, inutiles ou dont on veut débarrasser après les fêtes est de 10% de l'ensemble. L'effet d'Internet sur l'humanité tourmente, d'une part, les sociologues en général et tourmentent ceux peu avisés qui ne se sont pas adaptés ou ont occulté. Ces derniers ont pour leur désenchantement, les doctrines sociologiques adeptes du tout technologique sont plu stimulantes pour la jeunesse (voir Blogger-Boom). Malgré leur érudition, d'autre part, les spécialistes du Web en avant-garde des scientifiques et observateurs des variations sociales, vivent stupéfaits la multiplication des lancements de nouveaux produits sans perdre l'atout d'être à l'heure. L'imprévisibilité des innovations vient des hautes protections qui entourent les élaborations. L'espionnage industriel qui date de bien des lustres, s'applique désormais à toute création porteuse d'avenir économique. L'avènement du neuf dans le domaine informatique n'est rendu public, d'ailleurs selon et avec des cérémoniales parades en direction des médias, qu'une fois la mise au point est complètement finalisée. Même si la médiatisation, d'une solution venant à naître, se fait avec tapage avant sa sortie.

La version publique de « Windows Vista » l'infime degrés de l'aléatoire dans la probabilité mathématique] est annoncée pour février 2007 en France, des failles ont été décelées pourtant ce n'est qu'aux derniers mois de 2006, que la confidence précautionneuse a permis d'en lire les analystes sans pouvoir toucher au produit. Les gains de l'entreprise de Bill Gates s'estiment à 10 milliards de dollars de bénéfices à échéance finale. Les experts qui les ont faites ne s'aventurent pas à fixer de l'année d'une comptabilité finale. Ils présument que les utilisateurs potentiels de son nouveau système d'exploitation n'auront pas confiance ou ne s'accoutumeront pas de suite. Ils présagent en 2008 la propagation et en 2009 le début de généralisation.

A l'époque de la percée du cinéma, il a été question de la fin de la littérature. Le film, disait-on, pouvant rapporter un contenu romanesque et du savoir, tous imagés, annoncerait donc la mort du livre. Il lui a été utile plus qu'il l'a desservi. Depuis l'existence de l'ordinateur, tellement individualisé, l'alarme a été donnée avec le même son de cloche concernant la limite du bouquin. Paradoxalement l'industrie du papier ne cesse de voir se multiplier et l'imprimerie s'est miniaturisée à proximité de l'ordi. Internet conjecturant de nouveaux jours, sème un énorme trouble et apporte des questionnements que la prospective la plus pointue n'arrive pas à élucider.

Au cœur de ce mystère impénétrable une innovation rapide et continue, surtout que les phénomènes des technologies divulguent chaque de nouveaux éléments informatiques aussi bien du côté équipement que celui programmes. Les microprocesseurs et les systèmes d'exploitation, en quête de plus de vélocité, avancent avec des modèles atteignant la mobilité de la lumière. Au dernier venu, le Pentium IV et ses similaires de Celeron, Mhz, Atlon, ADM etc., le double cœur (dual core) augmente, sinon double comme son nom l'indique, le traitement des données au niveau de l'appareil.

Les derniers échos rapportent que les créateurs de mode vestimentaires, pour les adolescents surtout formant la catégorie de population à forts potentiels de consommation, sont complètement déroutés et ne répondent plus aux goûts des plus dépensiers. Au niveau du globe la conséquence d'Internet est largement vue à la source du décalage entre besoins et offres. En France, à l'effet du Web est rajouté « le Mangat » une bande dessinée dans la pure tradition de la planche et de la bulle.

C- 3ème Partie :

D'un côté, à l'affût des failles, l'arnaque !

De l'autre, en guerre contre les malignités, des logiciels ?

Il est illusoire de croire à ce que toute machinerie préconisée au service de l'homme, et de son chef, soit entièrement infaillible. Il s'agit d'une conception mathématique, conditionnée par des interférences internes qui font sa cohérence générale, c'est à dire soumises aux règles des probabilités. Donc elle est sujette à des complexités que les corrections raffinent. Indépendamment des malintentionnés qui ont depuis la nuit des temps été un pan malfaisant, et inextirpable des activités humaines, l'erreur comme la faiblesse ne sont pas à écarter avec l'extravagance, aux yeux des profanes, des mœurs récents. Une entière sécurité est impossible, et les technologues de l'électronique passent pour les rois du perfectionnisme. Ils s'attèlent à rendre moindres les problématiques malveillances que la vie trace dans le palpable et le virtuel. Avant d'aller au sujet des risques, faisons détour à une courte genèse qui a fait de l'admissibilité parmi les intimités de l'humain, son lieu de travail et son foyer, du plus vivant des meubles : le PC.

L'envahissement des domiciles par la télévision, quelques décennies déjà que ce mobilier sous forme de caisse magique s'est mis à livrer à domicile arts, informations et distractions, a créé l'atmosphère pour que l'ordi. soit accepté sans réticence et même recommandé en tête des pourvoyeurs d'idées lumineuses aux personnes avides de connaissances. Poussant vers la porte son ancêtre mémorable dont les mutations l'ont érigé en roi de l'équipement domestique, il fournit carrément toutes formes de médias. Lesquelles de plus en plus interactifs agissent en obéissant aux centres d'intérêt du récepteur. Malgré que d'autres éléments (play-station et lecteur de supports, cassette ensuite disque compact) apportèrent des prolongements, la télé est absorbée vers un mariage forcé avec le net. Avec AOL, Karl Zero a fait le pas en partant de canal-plus, faisant abdiquer la télé à la toile. La vidéo amateur grouille sur le net, mais qu'un professionnel tente de faire l'enjambée en page principale d'un géant, on s'attend que les demi-dieux, le mot monstre est soit adéquat, du petit écran qui ont pignon sur ondes s'y mettent. Les nouvelles têtes sont nombreuses et restent anonymes, aucune ne dépasse les autres.

Au point de croire à la disparition du facteur distributeur du courrier postal, acculé par l'adresse émail, la société ne subit point d'amalgame, elle arpente allégrement les conquêtes faisant partie de son épopée dans l'univers. Toutes les conditions sont favorables pour que l'adoption de l'ordi., devant la machine de dactylographie d'abord, et ensuite pour que l'échange médiatique à l'échelle universelle, non pas seulement marchand, deviennent la vertu primordiale. Parmi les rares accommodements, il convient de citer le programme peer to peer où quand votre machine, disposant de sa connexion Internet, est en veille, c'est à dire allumée sans être utilisée, peut participer à des calculs mathématiques en rapport avec la recherche médicale.

Les bienfaits, de l'ordinateur favorisé par le Web, sont inouïs et incalculables. Il n'est pas question de faire des louanges, alors que les risques alignent les doutes. Le malheur d'être victime de banditisme sur le Net est battu en brèche, quoi qu'en disent les dubitatifs. Le rejet du contrôle quasi aveugle, la censure, génère une impossibilité de certitude qui, à l'instar de toutes activités humaines, fonctionne tel un projet ouvert et exposé aux manœuvres et interventions exogènes. En 2006 les attaques de virus information ont diminué, le dernier signalé a été rencontré sur la plate-forme « Skype », une plateforme spécialisée dans la diffusion de bandes sonores et qu'on croyait invulnérable pour sa vocation. De cet angle utilisant moins les fichiers textuels où il est simple d'introduire un lien hypertexte et autres marqueurs dangereux ou bien une pièce jointe, « Skype » n'a pas échappé à une atteinte comme un véritable viole.

La cybercriminalité où certainement les redoutables mafias de nos aïeuls, nous sommes au 21ème siècle, trouvent leurs aubaines inespérées auprès des nouveaux créneaux. Les plus avertis n'ont pas les bras croisés, recrutant de jeunes génies grouillant à travers le monde pour cette discipline technologique. On croit même que des nombreux sont les parrains à roder dans les campus, procédant de méthodes plus tentaculaires que par le passé.

A propos des camorras, les jeux en ligne (casinos, paris sportifs et poker) occupent le haut du pavé de l'intéressement des capos. On recense pas mois de 1200 sites Web français qui s'adonnent à mettre à disposition de leurs visiteurs le tapis vert sans des croupiers. Sans aucun doute le blanchiment des capitaux acquis des économies illégales (interdites) et informelles (ne payant pas d'impôts), trouve ici un débouché insoupçonné. Aux Etats-Unis un ordre ferme a été donné aux banques de ne pas gérer, même pas l'ouverture d'un compte, les fonds venant des jeux en ligne. La sincérité des parties même organisées par les boîtes qui ont pignon sur rue, tenant une tradition bien française pour l'Europe où le fisc engrange 56% de chaque mise d'un joueur, n'est plus vérifiable.

Les experts disent que les gains des malfaiteurs qui sévissent sur le Web sont plus importants de ceux concepteurs : programmeurs, webmestres et autres personnes travaillants dans le domaine. Selon ces mêmes experts le décryptage des éléments privés frappés du secret est l'enjeu essentiel. Les mots de passe, les codes et tous les identifiants qui permettent les détournements d'intérêts ou de capitaux sont menacés. Des logiciels sont conçus pour les happer et les déchiffrer. L'espoir est mis dans des développements plus avancés plus sécurisées et qui désobéissent aux censures.

A propos de l'auteur

N.E. Tatem, ancien journaliste, écrivain et fondateur de la petite maison maison d'édition littéraire : Argotheme Editeur et Communicateur- Edite toutes littératures (ouvrages et en ligne):Romans,Théâtre,Poésie,Essais etc. Visitez

http://www.argotheme.com

 

 

 

 

 

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